Les soins

Quand on pratique la communication animale, on apprend à être à l’écoute de ses ressentis. Des ressentis émotionnels, mais également physiques. on apprend également à se laisser guider par notre intuition (rien à voir avec la Force et les Jedi,… quoique… pourquoi pas!) pour détecter « un truc qui cloche » chez un animal que l’on a en face à face ou en photographie.

Cela signifie que, tôt ou tard, on apprend à soigner – ou, plus exactement, on entre dans le long processus d’apprentissage du soin*. Et là, on passe une étape dans ce qui peut être considéré comme « bizarre », « fumé », « perché », et toutes sortes de qualificatifs – qui ne viennent pas forcément des autres mais bien souvent de nos propres blocages mentaux : on vit dans une société patriarcale, tendance rationnelle, qui n’accorde de l’importance qu’aux chiffres et aux preuves (sauf en ce qui concerne le réchauffement climatique, visiblement…) On doit donc apprendre à se faire confiance et changer réellement la façon dont on envisage le monde.

A ce stade, je crois important de préciser que pour écouter et soigner les autres, il faut être capable de s’accorder du temps pour… s’écouter et se soigner soi-même, afin d’être en mesure de s’occuper correctement des autres et, plus tard, e rester en équilibre. Qu’on pratique la communication intuitive ou les soins énergétiques, on reste des êtres humains. On a certainement une alchimie interne, des blocages moindres, une foi affirmée, etc. qui permettent tout cela. Mais ON N’EST PAS DES DIEUX (cela dit, on a le droit de se dire « je suis top, j’ai réussi à communiquer avec ce serpent, soigner ce chat, hein…)

Revenons à l’essentiel. C’est quoi, soigner ? D’abord, c’est identifier les problèmes. Ils peuvent être d’ordre physique, émotionnel, ou « autre » (dans autres, j’entends – spirituel, énergétiques, etc.) Les problèmes physiques, on apprend très vite à les percevoir, par exemple en ressentant des douleurs qui correspondent à celles ressenties par les animaux. L’identification se fait par différentes méthodes (diagnostic intuitif, visualisation ou radiesthésie, par exemple : à mesure que l’on gagne en expérience, on se rend compte qu’on va être plus à l’aise avec une technique en particulier, ou en utiliser plusieurs si besoin). L’important, c’est d’avoir foi en soi et en ses ressentis. Concernant les problèmes d’ordre émotionnel, ils vont être liés à ce qui nous a été dit au cours de la communication effectuée avec l’animal , par d’éventuels soucis de comportement révélés par le.a partenaire humain.e (on peut dire « gardien.ne », mais qui garde l’autre, en vérité ?)… Mais aussi par les maux ressentis par l’animal : des expressions comme « en avoir plein le dos », « se faire de la bile », « avoir des idées noires » prennent un sens bien plus littéral : un chien peut être très angoissé pour son humain qui traverse une passe difficile, un cheval être broyé par le manque de considération dont on fait montre à son égard (quand on le considère comme un « cheval de débutant »- traduire « sans intérêt » pour certains…le cheval ressentira « oh merde, je monte machin ça veut dire que je suis nul.le… », autrement dit associera des émotions négatives à sa propre personne, youhou…)

Quant au reste… pour filer la métaphore de Star Wars, disons que le côté obscur de la Force a bien des aspects : agrégats d’émotions négatives si profonds qu’ils prennent forme et force, entités liées à l’environnement, au transgénérationnel, à la mémoire de l’espèce (dans l’ADN, mais aussi dans l’histoire collective), des machins bizarres venus d’on ne sait où (non, ce n’est pas de la SF ni Cthulhu), des mauvaises intentions, si marquées qu’elles prennent forme (again), ou encore des empreintes énergétiques, des marques négatives, ou du « vampirisme » (Eh non, ce n’est pas moi qui délire! Il y a des gens qui vous pompent votre énergie, votre vitalité… Ceux qui « pompent l’air », « bouffent » – votre énergie, votre espace vital… ou simplement, votre joie de vivre, genre après deux heures au café avec l’un.e d’elleux, vous avez juste envie de rentrer chez vous et de vous mettre en boule dans votre lit, pour dormir, pleurer, etc.)… Ces vampires étant peut-être juste, en termes plus scientifiques, des gens dont le champ électromagnétique se nourrit de celui des autres…

Comment on identifie tout ça ? Je dirai qu’il y a là encore de nombreuses perceptions et méthodes différentes : d’abord, on peut ressentir un malaise (difficulté à regarder un endroit du corps, nausée), on peut aussi utiliser la radiesthésie, suivre son intuition, interroger ses guides spirituels/ animaux totems, ressentir les « vides », les « déséquilibres », etc. Là encore, l’expérience permet d’affiner ses perceptions et ses outils.

Ce n’est pas très rationnel, tout ça, me direz-vous. Certes, mais les sciences sont en perpétuelle évolution, surtout concernant le vivant. Les vérités scientifiques ne le sont, vraies, que jusqu’à ce qu’on démontre le contraire (principe de falsification de Popper). En attendant qu’un jour, tout ceci soit ou non démontré, affirmé, infirmé, on va dire qu’on s’en fout et qu’il s’agit surtout de verrous mentaux. sans importance. Ça fonctionne. Et c’est ce qui compte.

D’accord, on a vu tout ça, on a respiré un grand coup et maintenant ? Concrètement, comment on fait pour soigner ? Cœur, cohérence, bonne intention : ce sont trois clés essentielles, qui permettent effectivement d’aider un animal (quelle que soit l’espèce) à se débarrasser de trucs qui encombrent, de recevoir assez d’énergie pour enclencher un processus de guérison, atténuer ou effacer la douleur due à une morsure, piqûre, infection, etc. Couper le feu, magnétisme, extractions, recouvrements, soins karmiques, énergétiques, chamanisme, magie blanche, reiki, côté lumineux de la Force, quel que soit le nom et le courant, la structure mentale à laquelle on fait appel, on rassemble ses énergies en vue du plus grand bien pour celui ou celle que l’on aide.

Ma formatrice nous a toujours encouragé.e.s à utiliser notre discernement et notre libre arbitre. C’est super important de ne pas s’enfermer dans un système et de rester ouvert.e.s. Dans mes soins, j’utilise essentiellement des mantras, des prières à des êtres et énergies de lumière de différente nature ainsi que la canalisation d’énergie par les mains et le souffle. Je ne les détaillerai pas ici – ce n’est pas l’objet de cet article. Ce que je peux dire, c’est : « j’ai foi que ces êtres et énergies existent ; ainsi, pour moi, ce système est valide. » C’est un paradigme qui me convient, et qui, en plus, laisse plein de portes ouvertes à de nouveaux apprentissages… et c’est génial!

En agissant avec cœur, cohérence et bonne intention, en utilisant le paradigme qui nous convient le mieux , on peut ainsi soigner et/ ou aider des animaux, les accompagner vers un mieux-être.

  • Non, ça ne fonctionne pas systématiquement, on peut se planter, et par-dessus tout on ne doit JAMAIS oublier d’orienter ceux qui font appel à nous vers un VETERINAIRE, un OSTÉOPATHE ou un PRATICIEN PLUS EXPERIMENTE quand on sent que ça coince. La dernière clef, c’est l’humilité. Elle ne permet peut-être pas de soigner, mais elle peut sauver des vies…